lundi 13 avril 2009

Mon Affection Intégrale (Toi)


Badaboum

Ces somnolences aux allures d'interlude sont finalement bénéfique, elles enrichissent. J'en retire en effet un certain gout pour la méditation et à force de te penser voilà que j'ébauche peu à peu la mesure vertigineuse qui est celle de ton sublime.

Je t'adore.

Mais voici notre lecteur qui s'ennui déjà à l'idée d'une éclaboussante vague de niaiseries (et oui ici nous sommes lues !) reparlons en alors de ces niaiseries justement et de ma "maladie".

Conséquence de ces pensées méditatives, je commence à comprendre ce qui a pu me "froisser". C'est qu'avec toutes cette affection débordante d'un lyrisme des plus simplet, je te perdais.

Oui paradoxalement par le rapprochement et mon anéantissement dans tes bras, tes lèvres et ton corps je m'éloignais. Je perdais la Camille "d'avant", l'avant ou nous étions prude-ment bien portant.

Et voici que je comprend et te retrouve.

Oh Camille c'est pourtant si évident tu n'es pas une "simple" personne avec qui l'on s'entrelace bras et lèvre, tu n'es pas un pôle de plaisir (Bouh !) tu n'es pas ma "copine" mais mon Tout.

Il y a des individus qui disposent d'un pole social contribuant à leur équilibre de vie. Ces individus là ont une famille, des amis, une copine. A travers toutes ces choses ils s'y retrouvent et peuvent jouir de leur harmonieux bien être. En reste un soucis unique qui est celui de concilier tout cela.

Mais qu'il m'est étranger ce soucis ci ! Puisque tu es le Tout.

Je me rend compte que mon harmonie ne tient qu'à toi et que le reste n'est pas intéressant (là aussi était un symptome que cet inquiétant desinteret mais le voici tout à fait expliqué).

Je refuse à ce que l'on s'enferme dans une relation faite de mots doux et d'affection physique.

Tu es tellement plus, Toi mon amie, ma soeur, mon aimée et mon ame, mon affection intégrale !

*excés niaivrotique*

Camille.

Puis tu me faire complice ?

De ce grand jeu sans limites

Qui à présent s'immisce !

Et qu'eux nomment ici

La Vie =')


dimanche 12 avril 2009

Somnolence (Interlude)

Je commence à écrire sans savoir quoi dire mais je me moque bien de votre indulgence !

L'ennui lorsque l'on s'éprend d'un anachronisme c'est se trouver enclin à subir à la fois les caprices du temps et du contexte.

Loin de moi l'idée de détailler ma situation mais disons simplement que j'apparais liberté dependante. Le contexte quant à lui s'étend sur XX kilometres.

Situation étant posé débutons cette discussion :

Il y a des moments dans l'existence ou l'on existe justement pas et c'est bien là parfois le soucis !

Prenons ces adolescents pour exemple et plus précisement ces couples d'adolescents. Existe t'il ? Bien sur que non du moins ils s'efforcent de s'en persuader à coups d'affichage public au lycée comme sur le net mais la réalité c'est maman qui crie à table sur le portable.

Oui c'est risible mais n'en rions pas aprés tout les adolescents ont leurs propre interets à tout ça. Et les miens sont autres puisqu'ils ne sont pas. / Je me perd dans des détails introductif /

[...]

Je parlais donc de caprice. Oui il est instable d'aimer ce qui n'est pas censé être. En effet comment moi et ma situation risible d'adolescent pourrais je accueillir le Beau dans cette laide existence ?

Et bien je ne le puis tout simplement pas, pas encore. De fait l'anachronisme est là et ils s'implantent, me gangrene je ne peux le renier, je l'aime.

L'avantage est qu'on ne puis rire de "notre" situation puisque celle ci s'etend. Cette distance conservatrice, crée des "interlude" entre ces fous moments d'existence. Et c'est précisement le cas en ce moment, nous errons dans un demi-sommeil !

Quel est le soucis ? Dans l'absolu aucun, ni joie ni tristesse, il n'y a rien.

Il ne faut pas s'offusquer de ce "rien" aussi terrible soit il, pourquoi assimile t'on toujours le rien au néant ? Ce n'est pas très juste puisqu'avant qu'il n'y est rien il y a forcement eut quelquechose et c'est précisement ce quelquechose qui demeurre.

Nous demeurrons là ou nous nous sommes arretez. L'existence est en pause, il s'agit d'un interlude.

Cette "notion" de pause est importante et est pourtant des plus étrange ! Il n'y a ni croissance ni degenerescence (Me voici hors sujet) juste une silencieuse continuité. Nous étions fous et voici cette folie enfermée dans l'attente d'être liberé.

Là sont les caprices du temps, et conséquence d'un amour anachronique il apparait parfois ce genre de periode, de temps en trop ou plus rien n'a de sens et qu'il faut juste "attendre" et l'on se demande bien pourquoi l'on attend c'est d'une drolerie.

Peut être l'amour a t'il besoin de repos ?

Puissions nous redecouvrir la folle et aggressive affection au terme de cette immobile apnée.

/ tacher de terminer avec une sorte d'appel au futur, avant le retour de la folie et l'acceleration nouvelle du rythme de vie /

aaaah tout cela est nul ma tête saigne et il n'en sort que du pue !

[ne dis pas de sottise, je t'aime! t'admire, t'estime, t'adore, te vénère !!]

mercredi 8 avril 2009

Romain... !!